
Magie et effets d'optiques ont toujours fasciné petits et grands, voici donc un magicien original :
Un ancien professeur de dessin au service de la Magie.
Illusionniste du crayon et de la couleur.
DES FORMULES ADAPTEES A VOS EVENEMENTS
LE COLPORTEUR D'ILLUSIONS (close-up)
Ce marchand de rêves vous fera découvrir magie et effets d'optiques grâce à ses boites pleines d'histoires et de surprises.
Une animation pleine de couleurs. Choisissez dans sa panoplie de boites : un rêve, un effet d'optique ou un tour de magie. Quelque soit votre choix vous resterez sans voix.
(en déambulatoire ou en fixe 2x2 m)
(plusieurs passages de 15 à 20 min)
LE PETIT MUSEE DE LA CURIOSITE
Autour de ce professeur, maître de l'illusion, plane un univers d'effets d'optiques où certains objets décèleront leur savoir.
(espace sous gloriette 3,2 m diamètre)
(plusieurs passages de 15 à 20 min)
SPECTACLE : COURS MAGISTRAL DE MISTER LAMY
Si un crayon a pour dessein de créer l'illusion, où commence l'illusion où s'arrête la réalité ?
spectacle de 45 min.
Une animation original pour tout évènement ( adultes et enfants ) :
amené en minispectacle de rue : il peut se jouer devant un public tel à un spectacle de rue pour tous vos évènements : mariages, anniversaires, fêtes de village, arbres de noël...
ou en mobile, de table en table pour les séminaires, animations de magasins...
- emplacement fixe : 2x2 m minimum
(sous gloriette 3,5x3,5m) ou mobile
- point lumineux
- (espace pour se changer)
- déplacement, repas, hébergement à la charge du client si nécessaires
Le mot prestidigitation (de presto digiti qui signifie agilité des
doigts) a été créé par Jules de Rovère, qui ne voulait pas
indiquer sur son affiche le mot d'escamoteur. Il est utilisé pour
désigner l'art du spectacle réalisant des tours consistant à créer
des illusions.
Avant d'être appelée prestidigitation, cette discipline était
appelée tantôt « physique amusante », tantôt escamotage.
Le mot
« prestigiateur » , qui a existé en français jusqu'à la fin du
siècle des Lumières, a été supplanté par le pompeux barbarisme
de « prestidigitateur » qui - outre l'alourdissement syntaxique - a
fait perdre à la discipline sa référence au « prestige » antique
pour ne laisser qu'une référence appauvrie à l'agilité des doigts.
Praestigiator, au XII° s., chez Jean de Salisbury, désignait un
prestidigitateur, un faiseur de tours, et il ajoute que l'on
soupçonnait le diable d'être l'auxiliaire de ces baladins : de là,
plus tard, le glissement de prestidigitateur à magicien]. Mais, en
1583, le concile provincial de Tours l'utilise comme synonyme de
magus (magicien).
Aujourd'hui le mot prestidigitation ne peut définir à lui seul l'art
de la magie puisque cet art ne consiste pas seulement en la vitesse
des doigts. La réussite dans cet art se fait grâce à un ensemble de
critères tels que la manipulation, les accessoires, le timing :
respect des temps forts et des temps faibles, le boniment ou la
musique, les fioritures, l'attitude (la personnalité et
l'originalité), le regard, le don de comédien ...
Les pratiques magiques remonteraient à la préhistoire. Bien que les
spécialistes ne soient pas tous d'accord sur leur signification, les
gravures rupestres de sorciers et d'animaux mythiques semblent bien
en attester. L'Ancien Testament décrit le « combat » que livrèrent
Moïse et Aaron contre les magiciens de Pharaon. « Moîse jeta devant
Pharaon son bâton qui se transforma en serpent. Pharaon à son tour,
convoqua les sages et les enchanteurs. Et les magiciens d'Égypte, eux-
aussi, accomplirent par leurs sortilèges le même prodige. Ils
jetèrent chacun son bâton qui se changea en serpent, mais le bâton
d'Aaron engloutit ceux des magiciens ».
Les premiers objets magiques retrouvés intacts sont des vases grecs
truqués datant du VIe siècle av. J.-C. . L'un deux, conservé et
exposé au musée du Louvre, comporte un siphon permettant de le vider
et de le remplir à plusieurs reprises. Un autre vase conservé au
musée Allard Piierson D’Amsterdam daté du IVe siècle av. J.-C.
permettait de verser à volonté deux liquides différents. Les
écrits grecs et romains relatent leur intérêt pour les « faiseurs
de prestiges ».
De la plus haute Antiquité à nos jours l’art de manipuler les
objets, comme l’utilisation des marionnettes, et de prétendre que
cette manipulation est le fruit d’un phénomène surnaturel, existe.
On en trouve un témoignage remarquable, en ce qui concerne le
deuxième siècle de notre ère, chez Lucien de Samosate, qui, dans
son Alexandron è pseudomantis[7], décrit et explique les pratiques
et les tours de passe-passe d'Alexandre d'Abonotique.
Manipulation et prestidigitation[modifier]
Un mentaliste dans un numéro de lecture des pensées, 1900
Avant d’être un divertissement, la prestidigitation a servi à
matérialiser le divin et s’est assimilée à la magie noire, tandis
qu’elle s’est peu à peu affirmée magie blanche pour
s’éloigner des bûchers. Sa pratique a longtemps profité aux
sorciers mais les a aussi souvent conduits à être poursuivis par
l’Inquisition. C’est d’ailleurs dans le but de démystifier les
procédés employés par les escamoteurs et autres faiseurs de tours
en vue de leur éviter le bûcher, que Reginald Scot (1538-1599)
publia en 1584 A Discoverie of Witchcraft.
La représentation de la première carte du jeu de tarot de Marseille
est le bateleur, qui est la représentation du magicien, ancêtre de
l’escamoteur devenu le prestidigitateur.
Elle est pratiquée le plus souvent par des artistes dans le cadre du
monde du spectacle. Le magicien s’est entraîné pour créer les
illusions qui leurrent nos sens : il fait apparaître et disparaître
diverses choses, il défie la gravité, transforme la matière, lit
dans les pensées, voit dans l’avenir. Avec ses astuces et son
habileté, son adresse et son boniment, une mise en scène
théâtrale, un éclairage subtil ou un fond musical, le magicien
crée un contexte grâce auquel son trucage - au demeurant parfois
fort simple mais astucieux - devient stupéfiant au point de créer
l’illusion qu’un mystère vient de se produire sous nos yeux.